Bouh !

On vous a fait peur ? Accrochez-vous alors, parce que pour cet Halloween, les Digital Naïves vous ont sélectionné 6 pratiques du webmarketing des plus effrayantes.

Vous n’allez plus en dormir… ou tout du moins, vous ne verrez plus l’univers du web de la même manière 😉

On a déjà la chair de poule rien que de penser à ces pratiques du webmarketing

Le retargeting : Big Brother is watching you

Vous est-il déjà arrivé d’aller voir la dernière collection de chez Zara online, de craquer pour un joli petit pull, avant d’abandonner, en regardant avec dépit votre dernier relevé de compte… et de retrouver, quelques heures plus tard, le même petit pull sur une publication Instagram ?

Si vous n’êtes pas dans le marketing digital, sans doute trouvez-vous ça balèze, de la part de Zara, de faire ce genre de publicité.

Mais sachez-le : c’est une pratique ultra courante dans nos stratégies de marketing digital, et ça s’appelle le retargeting.

Le principe : on cale sur un site web un petit bout de code, qu’on appelle le “pixel Facebook”. Ensuite, à chaque fois qu’un visiteur consulte cette page, ce pixel est capable de suivre cette personne sur tout son chemin sur Internet.

Si vous faites de la publicité en ligne, ce pixel va ensuite vous permettre de caler des publicités personnalisées sur Facebook, Instagram, Google, et même dans des bannières sur des sites web qui n’ont en apparence aucun rapport avec la marque.

Pas besoin de croire que vos données sont vendues au FBI : rien que ça, ça fait déjà un peu froid dans le dos, non ?

Le pixel Facebook, pour les non-aguerris, peut apparaître bien effrayant en termes de marketing digital !

Le marketing automation, ou l’emailing robotique

On sent bien que, rien qu’avec le terme “marketing automation”, on commence à vous faire peur. Ne craignez rien de ce côté-là : on vous décode tout de suite le truc.

Le marketing automation, c’est la pratique du webmarketing qui veut qu’on créé des scénarios d’envoi d’emails en fonction des actions faites par un internaute. Par exemple : si vous cliquez sur le lien X dans une newsletter, il y a moyen que le prochain email que vous recevrez de l’entreprise en question ne soit pas le même que si vous avez cliqué sur le lien Y.

Jusque là, rien de bien flippant, certes. Là où le marketing automation commence à mettre les chocottes, c’est quand il est mal (voire très mal) pratiqué.
Quand on reçoit trois mailings différents à la suite d’une même entreprise.
Quand on nous envoie une newsletter à minuit, avec un objet bien putaclic.
Quand on nous propose une offre sans queue ni tête par rapport à notre profil.

Bref, le marketing automation réalisé de manière erratique, nous, ça nous donne des sueurs froides.

Les attaques de faux avis : tremblez, carcasses !

Vous aussi, vous consultez sans doute souvent les avis en ligne avant de faire un achat assez important (la Nintendo Switch, de nouvelles croquettes pour votre chat, ou ce gadget bizarre que vous avez vu sur une pub Instagram… retargetée 😉).

Pour certains métiers, les avis en ligne sont vraiment un gros aspect de leur business. Les petits commerces de proximité, comme les coiffeurs ou les restos, les professionnels de santé… Tous ces secteurs convainquent un bon nombre de leurs clients juste grâce à leurs bons avis en ligne.

Sauf que, dans le webmarketing, il n’est pas peu commun que ces gens doivent affronter une pratique bien flippante : les attaques de faux avis.

Quand votre client ou votre boîte reçoit dans la même journée 10 avis négatifs sur Google My Business ou Facebook, vous pouvez être sûr qu’un concurrent a payé une entreprise (plus ou moins crapuleuse) pour les laisser. Et si vous n’arrivez pas à prouver qu’il s’agit de faux commentaires, bonjour les dégâts pour votre e-réputation !

Mais bon, rien de plus effrayant que l’entreprise qui vous demande à tout va de laisser votre avis en ligne… alors qu’au fond, il vaudrait mieux pas que vous disiez quoique ce soit dessus.

Qui n'est pas effrayé par une entreprise qui vous harcèle pour que vous likiez sa page Instagram ou Facebook ?

Le Social Selling : le harcèlement 2.0

Si vous êtes sur LinkedIn, cette pratique va vous donner envie de vous cacher sous votre plaid illico presto (et pas seulement parce qu’il commence à sérieusement cailler, fin octobre).

Le Social Selling, ou la vente via les réseaux sociaux : la plaie du XXIe siècle. Il suffit d’ouvrir ses InMails LinkedIn pour voir surgir 5 messages commerciaux bien lourds, parfois en l’espace de seulement quelques heures.

Et qu’est-ce qui nous donne le plus la chair de poule ? Que des commerciaux s’échangent “les bonnes pratiques” pour approcher des clients potentiels comme ça. Ou juste qu’on nous saute sur le poil dès qu’on publie un post avec un mot-clé relatif à ce que fait telle entreprise, qui va venir nous démarcher, c’est sûr, dans les 24h qui suivent.

Vendre sur les plateformes sociales : ok. Mais faites ça avec un peu de tact, messieurs dames, s’il vous plaît.

Et si vous vous déguisiez en Social Seller pour cet Halloween ?

Le Voice SEO : attention, on vous écoute

Si vous avez bien lu notre article sur l’Inbound marketing, ou si vous vous intéressez un peu au monde du digital, vous connaissez le SEO, le référencement sur les moteurs de recherche. Mais si on vous dit Voice SEO, ça vous dit quelque chose ?

Rien à voir avec le télé-crochet où s’enchaînent des voix de folie, jugés par des artistes pas toujours très frais (oui, c’était gratuit, ça). Non : le Voice SEO est une technique qui vise à essayer de référencer son site web sur des mots-clés que les gens utiliseraient à l’oral, sur les assistants vocaux comme Siri ou Alexa d’Amazon.

En somme, un webmarketeur qui s’attaque au Voice SEO se demande : comment ma cible poserait-elle une question à Siri ? Et comment faire en sorte que le gentil Siri la redirige vers mon site, quand il “cherche pour vous sur Internet” ?

Ça fait un peu peur, tout de même, non ? C’est la magie du e-marketing : on essaye de rentrer dans vos têtes, pour mieux vous atteindre 👻

Le Community management : le cauchemar du webmarketing ?

On ne pouvait pas finir cette liste de pratiques digitales ultra baddantes sans vous parler du métier qui, selon nous, provoque le plus de frissons : le Community management.

Sans doute imaginez-vous le Community manager comme un gentil stagiaire qui, toute la journée, cherche les meilleurs tweets à commenter ou les vidéos les plus sympa à repartager.

Nous, on le voit au quotidien, le Community manager.
On le voit suer à courir entre le pôle relation client/SAV, pour reporter les messages des clients insatisfaits, et le marketing, pour leur faire des reportings sur le nombre d’abonnés obtenus cette semaine.
On le voit, la larme au coin de l’oeil, tenter de se dépêtrer des trolls du web.
On le voit militer pour ne pas publier ce post ultra gênant que demande le boss, qui lui explique que, de toutes façons, “son métier, c’est pas bien compliqué : c’est de passer sa vie sur Twitter”.

Bref, on le voit galérer, le Community manager… et il commence à nous faire peur.

Le Community Management, du le métier du webmarketing le plus flippant qui soitAllez, c’est décidé : cette année, pour Halloween, on se déguise en growth hacker, en data miner, en digital marketeur, en Content manager… Bref, on enfile sa tenue de Digital Naïve, et on va taper aux portes des entreprises en criant “Un bonbon ou un sort ?” 👻

Et vous, quelles sont les pratiques webmarketing qui vous donnent les chocottes ?

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